Intermittor

Comparatif

Mon Intermittence ou Intermittor : lequel choisir ?

Les deux suivent tes 507 heures et rangent tes contrats. Ils divergent sur un point qui décide de tout le reste : d'où viennent les chiffres. L'un attend tes documents, l'autre part de ta journée de travail.

En une phrase. Mon Intermittence est un excellent tableau de bord de ton année, fort sur ce que personne ne gère (la bijoute et les impayés), mais il ne produit rien : ni feuille d'heures calculée, ni net, ni projection d'allocation. Intermittor couvre ce trajet-là, du plateau au compteur.

Si tu joues au cachet et que tes fiches de paie arrivent d'elles-mêmes, le premier peut suffire. Si tu remplis des feuilles d'heures de tournage, le second t'évite de tout saisir deux fois.

Le comparatif, fonction par fonction

CritèreIntermittorMon Intermittence
PlateformesiPhone, Android et web, synchronisésNavigateur uniquement
Chrono de plateauOui, tourne application ferméeNon
Feuille d'heures calculéeOui, 7 régimes conventionnels, nuit et continuesNon, la feuille est un document joint
Brut vers netCalculé par l'applicationLu sur la fiche de paie déposée
Export PDF pour la productionOuiNon
Import des AEMLien, PDF, photo ou glisser-déposerOui, lecture dans le navigateur, import en lot
Compteur 507 hOui, avec projection et simulateurOui, jauge et date d'anniversaire
Allocation, carences, franchisesSimuléesNon traitées
Suivi des impayésNonOui, statut et filtre « à encaisser »
BijouteNon suivie séparémentOui, facture et statut « payé par la prod »
Notes de fraisOuiOui, avec photo du ticket
Tarif25 € TTC par an, un mois d'essai sans carteGratuit, 2,99 €/mois annoncé

Relevé le 5 août 2026 sur les pages publiques des deux services.

Ce que Mon Intermittence fait mieux

Autant le dire, deux fonctions y sont mieux traitées que chez nous.

La bijoute

Le matériel que tu loues à la production a sa facture, son statut « payé par la prod » et son PDF rangé avec le contrat. C'est un revenu à part, suivi à part. Peu d'outils le font, et c'est une vraie zone d'oubli pour un chef de poste.

Les impayés

Chaque salaire et chaque facture porte un statut, avec une alerte quand un paiement traîne et un filtre qui regroupe tout ce qui reste à encaisser. Courir après une prod à l'aveugle est un vrai problème du métier.

L'import en lot

Tu déposes toute ta pile du mois d'un coup, AEM et fiches de paie mélangées, et chaque document est rattaché au bon contrat. L'analyse se fait dans le navigateur, les fichiers ne partent pas sur un serveur.

Là où il s'arrête

Le service part du principe que tes documents existent déjà. Tant qu'ils arrivent, tout va bien. Le jour où tu dois produire toi-même le décompte de ta journée, il ne t'aide pas.

Maturité et prix

Mon Intermittence est gratuit aujourd'hui et annonce 2,99 € par mois, premier mois offert, avec 20 % de remise à l'année. Sur douze mois, cela ferait environ 29 €, à comparer aux 25 € TTC par an d'Intermittor.

Un point à connaître avant d'y verser des années d'archives : ses mentions légales, mises à jour le 2 août 2026, indiquent que le site est édité « dans le cadre d'une phase de test » et que la structure juridique qui exploitera le service est en cours de constitution. Ce n'est pas un défaut en soi, tout produit commence quelque part. C'est une information à avoir.

Le critère qui tranche

Pose-toi une seule question : qui saisit ta journée de travail ? Si c'est toi, sur une feuille d'heures que tu rends à la production, alors tu la saisiras deux fois avec un outil qui ne la calcule pas. Une fois pour la prod, une fois pour ton suivi. Sur une année de tournage, c'est le poste de perte de temps le plus lourd, et celui où les erreurs se glissent.

Si à l'inverse tu joues au cachet, que tes fiches de paie tombent sans que tu aies rien à décompter, la question ne se pose pas et un bon tableau de bord suffit.

Voir aussi le top 5 des applications et le comparatif complet du marché.

Questions fréquentes

Mon Intermittence ou Intermittor : lequel choisir ?

Cela dépend de qui saisit ta journée de travail. Mon Intermittence part de tes documents : tu déposes AEM et fiches de paie, il remplit tes contrats et tient ton compteur. Intermittor part du plateau : le chrono tourne pendant la journée, la feuille d'heures est calculée à la convention, le PDF part à la production, et le compteur se met à jour ensuite. Si tu remplis déjà des feuilles d'heures, le second t'évite une double saisie.

Mon Intermittence est-il gratuit ?

Oui aujourd'hui. Le site annonce un passage à 2,99 € par mois, premier mois offert, avec 20 % de remise sur l'abonnement annuel. Ses mentions légales, mises à jour le 2 août 2026, indiquent que le service est en phase de test et que la structure juridique qui l'exploitera est en cours de constitution.

Mon Intermittence calcule-t-il mes feuilles d'heures ?

Non. Il stocke la feuille d'heures comme un document joint au contrat, mais ne la calcule pas : il n'applique pas les majorations de nuit, les heures continues ni les grilles des conventions. Le net affiché vient de la fiche de paie que tu déposes, pas d'un calcul de l'outil.

Y a-t-il une application mobile Mon Intermittence ?

Non. Le service fonctionne entièrement dans le navigateur, sans application iPhone ni Android. Intermittor existe en application native sur les deux plateformes, avec synchronisation web.

Sources et méthode

Relevé du 5 août 2026 sur mon-intermittence.com : page d'accueil (fonctions, captures et tarif annoncé) et mentions légales (phase de test, éditeur, hébergement Vercel et Supabase). Aucune application à ce nom sur l'App Store ni Google Play. Les éléments sur Intermittor viennent de la version 5.0, publiée le 3 août 2026. Comparatif publié par l'éditeur d'Intermittor : les fonctions attribuées au service concurrent proviennent de ses propres pages publiques, et cette page est corrigée si elles évoluent.